Après 7 mois de suspension de toutes ses activités publiques, Bonjour Minuit peut enfin ouvrir ses portes ! En juin, les concerts sont de nouveaux à l’affiche et les studios de répétition rouvrent, avec un protocole sanitaire adapté.

Concerts : Bachar Mar-Khalifé et Acid Arab en juin

D’ici à la fin mai, Bonjour Minuit reste à huis clos : il était impossible d’anticiper les consignes sanitaires lors de la préparation de la finale régionale de Buzz Booster, et avec une jauge à 35% de la capacité assise, cela ne ferait pas honneur aux nouveaux talents du rap qui s’y produiront le 28 mai.

En juin, avec la progression de la jauge à 65% et du couvre-feu à 23h00, Bonjour Minuit peut à nouveau proposer des concerts ! Le 10 juin, Moundrag participera à la Session live de Radio Activ’ qui se déroulera dans la grande salle, l’enregistrement est ouvert au public. Le 17 juin, rendez-vous avec la poésie musicale de Bachar Mar-Khalifé, qui invitera le public à découvrir son nouvel album On/Off, dans un format solo inédit. Enfin, le 26 juin sera la première d’Acid Arab : « Climats », un concert illustré avec Raphaelle Macaron ! Ce spectacle, dont la première est co-produite par Bonjour Minuit, a en partie été créé à Saint-Brieuc, lors d’une résidence en décembre dernier.

Action culturelle et accompagnement : à plein régime

Si ces deux volets de notre activité ont été moins impactés par la crise sanitaire, le plaisir est grand de pouvoir à nouveau ouvrir les studios de répétition aux musicien·nes amateur·es ! A partir du 09 juin, Bonjour Minuit pourra à nouveau les accueillir, moyennant certains aménagements nécessaires dans le cadre du protocole sanitaire (créneaux limités, matériel mis à disposition réduit, etc.). Du côté de l’action culturelle, Bonjour Minuit est à nouveau autorisée à accueillir des groupes et reprend notamment les visites de l’équipement, comme avec le Centre Jacques Cartier et le collège Jean Macé (Saint-Brieuc) en juin.

Si Bonjour Minuit se réjouit de reprendre les concerts, l’équipe n’oublie pas que son métier est avant tout de proposer des concerts debout, des espaces de fête et de liberté. Entre le couvre-feu, l’obligation d’assis et le flou sur le retour du debout, il reste encore beaucoup d’inquiétude pour les musiques actuelles. Sans parler de l’amendement de la loi Sécurité globale autorisant le port d’arme dans les établissements publics, contre lequel les représentants nationaux du secteur se battent toujours.